Définition(s) du coaching : éclairages...

Définition :

Le coach est un accompagnateur du changement, il est présent aux côtés du client pendant une période déterminée de sa vie afin de l’aider à faire face aux impasses, difficultés, questionnements lors de périodes de transition, de crise, de changement, de situations professionnelles nouvelles.

Le Rôle du coach :

🙂 Créer des liens de coopération, d’alliance, de confiance

🙂 Questionner afin d’aider la personne à prendre conscience des freins et des obstacles qui ralentissent ou empêchent son évolution

🙂 Faciliter et stimuler la réflexion pour trouver des solutions

🙂 Permettre au client de prendre du recul et d’accéder à ses ressources personnelles

🙂 Apporter un regard neutre et bienveillant

🙂 Faciliter les prises de conscience

🙂 Etre un miroir

🙂 Générer de l’autonomie

🙂 Aider à remettre en cause des schémas habituels inopérants

🙂 Former : apport de méthodes et d’outils adaptés aux besoins

🙂 Faire progresser l’action, encourager à expérimenter pour vivre et  intégrer

Ma représentation du coaching :

Pour moi le coaching est un métier mais aussi une posture : de nombreuses fonctions peuvent être exercées avec une posture de coach. Il est essentiel de prendre  le temps de créer une relation de confiance, d’écouter, de questionner pour permettre de prendre conscience de ses difficultés, freins, malaises et faire émerger les demandes, les besoins, les potentiels, talents dans l’objectif d’un changement, d’un mieux-être.

Les différentes formes de coaching :

Le coaching individuel :
Entretiens individuels entre un coach et son coaché avec pour objectif d'accompagner la personne vers ses objectifs professionnels ou personnel.

Le coaching d'équipe :
Accompagnement des personnes d'une même entreprise ou d'une même équipe avec pour objectif de développer leurs performance.

Le coaching collectif :
Accompagnement de personnes d'horizons différents en terme de domaines d'activités, de fonctions, d'entreprises ... avec pour objectif de permettre aux personnes de trouver individuellement leurs réponses, leurs solutions et développer leurs propres potentiels

Les limites du coaching :
Le coach n’apporte pas de réponse : le savoir-faire du coach consiste à poser les bonnes questions et de façon puissante et adaptée au contexte, de donner au coaché le « coup de pouce » qui l’aidera à changer, mais c’est le coaché qui travaille sur lui même, en acceptant de s’interroger à partir des questions posées, en reconsidérant ses points de vue sur lui même, les autres ou la situation, à partir de nouveaux éclairages proposés par le coach.

Le coach n’est pas un thérapeute :
si les séances mettent en lumière des problèmes dont la résolution est thérapeutique, je m’engage à ne pas traiter le problème et à diriger la personne vers des interlocuteurs compétents en ce domaine.

Le coach a une obligation de moyens, c’est-à-dire de faire de son mieux avec toutes ses compétences, mais il n’a pas d’obligation de résultat car la décision de changer appartient en dernier ressort au coaché.

Déontologie :
Dans ma pratique je m’appuie sur le code déontologique de la société française de coaching.

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Définition du coaching et épistémologie - Linkup Coaching :

Le coaching renvoie à un principe d’action et à une responsabilité inaliénable de l‘individu. Il s’attache à une logique de sens, au principe d’autonomie et d’intelligence adaptative, à la question du comment :

- «comment changer ici et maintenant»,

- «comment vivre et se développer ici et maintenant»,

- «comment conduire sa propre vie selon ses choix»,

- «comment évoluer, s’adapter, se réaliser ici et maintenant, dans cette société, dans ce monde avec ce que je suis».

Le coaching est cette discipline transversale des sciences humaines dont la rigueur éthique et épistémologique est fondamentale et dont les principes d’autonomie de responsabilité et de mise en action sont essentiels. Son ouverture aussi bien que sa finalité le préservent des aveuglements de théories ne visant qu’à s’auto-valider et éviter toute remise en question, toute évolution.

Par transversalité il faut comprendre fondements théoriques puisant aux sciences humaines et ouverture aux apports du comportementalisme, du cognitivisme, du constructivisme, de la psychologie humaniste, de la sociologie des organisations, de la psychologie sociale, du courant philosophique, de l’approche systémique et de la psychanalyse.